Gestion de litiges « hors-pistes » : plus facile avec le Mind Mapping !

Gérer une réclamation standard ? Un ERP ou un logiciel de tickets fait l’affaire. Mais comment faire quand chaque dossier devient ou risque de devenir un casse-tête, mêlant photos, mails contradictoires, délais mouvants et calculs spécifiques ? Le tableur devient vite illisible. Voici une alternative agile, directement issue du terrain : le Mind Mapping.

Entre la standardisation et l’improvisation, voici une suggestion issue de pratiques quotidiennes : compiler et gérer les réclamations au sein d’une (ou de plusieurs) carte(s) mentale(s)

  • Agréger différents formats de données, notamment :
    • Dates (assorties le cas échéant de rappels)
    • Notes (y compris des messages préformatés à recycler dans des courriels)
    • Pièces jointes (par ex. pour annexer des formulaires, des photos, des copies d’écrans …)
    • Hyperliens (vers un email ou un document partagé en ligne par exemple)
    • Tableaux de comparaison ou de calcul
    • Balises visuelles ou tags pour qualifier ou catégoriser.
  • Organiser tous ces formats de données au sein d’une structure hiérarchique – reconfigurable en quelques clics – pour permettre notamment de créer des sous-groupes ou structures intermédiaires (ex : tâches, intervenants, périodes, en cours / archives, …).

L’idée générale soutenant la suggestion est que gérer une plainte s’apparente très fort à gérer un projet ! Les bons logiciels de Mind Mapping étant taillés pour la gestion de projets … CQFD !

Attention : cette approche n’est pas une usine à tickets pour traiter des milliers de plaintes identiques. C’est plus une méthode ‘haute couture’, dédiée aux dossiers stratégiques ou complexes qui demandent une vision à 360° et une grande agilité de traitement.

La prochaine fois qu’un dossier s’annonce épineux, délaissez votre tableur au profit d’une carte mentale.

Pour les litiges ou les « crashes » que l’on aimerait ne plus devoir subir, réaliser une AAR peut s’avérer utile.